vendredi 8 mars 2013

Pérou : Paracas et Huacachina

Après 1mois et demi au nord du Pérou, nous voilà partis pour le sud!

Nous reprenons la panaméricaine pour nous rendre a Paracas près de Pisco.


Paracas est un petit port de pêche très touristique (surtout des riches touristes péruviens), c est un peu comme les parigots qui ont une maison a Deauville, ici les habitants de Lima (je ne sais pas comment on les appelle) ont une baraque a Paracas.

On s est fait potes avec des pelicans
Bref, a Paracas ce qu il y a a voir ce sont les îles Ballestas et la réserve nationale, un spot protégé dans le désert.
On a refait du bateau avec plein de touristes partout 
Et c'est exactement ce que nous faisons, en bons touristes que nous sommes!


Des petits pingouins: 3 d entre eux ecoutaient le chef, a gauche. Ensuite ils sont partis en suivant le chef pour tenter de conquerir le monde

Chut. Le bebe fuck fait dodo
"Salut les shlags"
Les phoques et lions de mer sont la bas

Emilie s est encore endormie dans le bateau
Mais bon, après une journée en mode gros touriste-suivez le groupe (on se faisait disputer quand on s éloignait!), on a décidé d aller se promener par nos propres moyens en louant des vélos. On part donc sur les dunes du Paris - Dakar faire du vélo dans le désert. Il fait chaud, très chaud, et y a du soleil (pas comme chez vous) heureusement que l on se trouve des petites plages en chemin.

L entree de la reserve, sous le drapeau peruvien



Emilie fait encore dodo
On se trouve donc dans la région de Pisco, ou se produit l alcool national du même nom, alcool que l on connaît maintenant très bien. On aperçoit de nombreux plans de vignes le long de la panaméricaine. Ici avec du raisin il ne font pas de vin, ils ont raison, le Pisco c est plus fort!

Puis cap sur Ica et son oasis Huacachina (j ai mis du temps a savoir le dire correctement).



Paul la tortue voulait voir sous mon maillot
Huacachina est un joli oasis entouré de grandes dunes de 200m de haut.

Une fois en haut des dunes, par 35º, j etais content
Emilie aussi!


On s y baigne et on part faire du buggy et du sandboard dans les dunes (du snowboard sur le sable-petite pensée pour les gens au ski).


Prete a affronter les dunes

Sur le ventre, sur les fesses, debout, on a tout teste. On a bien mange le sable aussi. C etait pas bon 


Nous avons maintenant passe une semaine sans moustiques et autres bestioles méchantes. On sent la différence, ça fait du bien. Les jambes d Émilie redeviennent peu a peu normales.

Toujours plus au sud, nous filons maintenant vers Arequipa. Au prochain épisode.

À plus dans le bus. Hay aguaje!
Julien

mercredi 27 février 2013

Pérou : Pichanaki Enamorate

Après ces 14 jours intensifs de jungle nous avons décidé d'aller nous reposer en travaillant dans une ferme de cafe dans la jungle centrale.

Dans le jargon du voyageur confirmé (oui, oui) nous avons fait du woofing. Autrement dit pour vous, lecteurs, nous avons travaillé en échange du gîte et du couvert.

La ferme de café Enamorate se trouve près de pichanaki une ville de la selva (jungle) centrale, tenue par un péruvien d'une trentaine d'années, Juan Carlos (jean Charles ça fait tout de suite moins exotique). Non seulement il s'occupe de la production de cafe mais il essaie aussi de sensibiliser la population locale au développement durable et au respect de l'environnement. Ce qui n'est pas une mince affaire vu ce que les péruviens lancent dans l'eau et par terre (bouteille, couches, chiens...)
La casa Enamorate
La salle de bains
La vue de la ferme
Julien apprend le charranco
Pendant que je travaille dur
Dans sa petite ferme située à flancs de montagnes et perdue dans la jungle nous étions comme dans une jolie colonie de vacances a la française. Cinq français, un suisse et un péruvien qui ne parlait pas. Autant dire que nous n'avons pas beaucoup progressé en espagnol.

Les gringos dans le 4*4 qui nous amene a la ferme
Pisco, le chat de la jungle
En ce qui concerne le travail, nous avons eu la lourde tâche de machetter (avec une vraie machette comme dans Indiana Jones) entre les plants de cafe, pour que les plants puissent pousser librement. Une seconde escouade était chargé quant a elle d'élaguer les plants de café.

Un gringo dans la jungle
oui, mais pas n'importe quel gringo
Couper les plants de cafe et rencontrer pleins de betes
Genre cette chenille tout droit sortie d'un dessin anime
Ou encore cette charmante araignee
Nous avons ensuite pu préparer le cafe dans toutes ses phases afin qu'il ressemble a ce que l'on peut boire.

Separer les grains des coques 1
Separer les grains des coques 2
Faire cuire les grains de cafe
Jusqu'a ce qu'ils ressemblent a ca
Puis le moudre et le deguster bien chaud
On a aussi fait des travaux pratiques
Notre beau chemin
Le week end il y avait une "fête" a Alto Pichanaki, un petit village pas loin de la ferme. Nous y avons tenu un stand ou l'on vendait des spécialités de gringos. Des crêpes et du punch. Dont l'argent revenait a l'association de Juan Carlos. Autant dire qu'on à plus vendu de crêpes que de punch, puisqu'il était si bon...

Atelier collage pour le panneau du stand
Notre stand avec vente de crepes et de punch
J'ai fait des crepes et j'etais contente
Puis j'en ai mange et j'etais contente aussi
Apres j'ai bu du punch et j'etais encore contente
Notre stand bonde
La fete au village
Les dj's
L'arbre a cadeaux, le but : le faire tomber et ramasser tous les cadeaux

la famille peruvienne qui nous a accueillis pendant la fete
Apres l'effort, le reconfort, direction la riviere

Après ces onze jours bien sympathiques a parler de gastronomie française (o rillettes combien vous me manquez) et a se faire des blagues nous avons repris le large pour des destinations un peu plus touristiques vers le sud du Pérou.

L'anniversaire de Juan Carlos, premier a droite

A tchao bonsoir,
Emilie

jeudi 21 février 2013

Perou : Croisiere sur l amazone



Comme évoqué précédemment, dans la jungle, pour se rendre d une ville a l autre, il n y a pas d autre choix que de prendre le bateau ou l avion.

Pour nous rendre successivement aux villes de Lagunas, Iquitos et Pucallpa, nous prenons donc le bateau dans lequel nous fixons nos beaux hamacs


Nous avons passé sept jours sur le bateau au total, et la journée il faut trouver de quoi s occuper pour passer le temps. Nous nous faisons donc plein d amis péruvien de tout âges. Au final les journées passent assez vite.




Émilie se découvre une vocation de maîtresse en apprenant le français aux enfants 


J ai appris a jongler avec des machettes!









Nous apprenons des jeux aux enfants qui deviennent vite accros et nous suivent partout

Les nuits par contre sont assez horribles car y a pas a dire on est bien entassés sur le pont du bateau. De plus à chaque arrêt dans les petits villages de la jungle, des gens montent pour vendre leurs produits en gueulant pendant 30mn. Et cela quelle que soit l heure. Ça donne des envies de meurtre parfois...



L eau de la vaisselle et de la douche est celle du fleuve, quelque peu marron... Et pour manger, on avait le droit au plat typique peruvien matin, midi et soir: du riz blanc.



Des couchers de soleil différents de ceux de nos plages bretonnes mais pas moins beaux.




On a beaucoup pense a nos mamans sur ce bateau, on les imaginait avec nous, ca nous faisait bien rire! On leur fait de tres gros bisous au passage!

Julien