samedi 4 mai 2013

Bolivie : le salar de Uyuni

Et nous voilà parti pour 4j de trek en 4x4 dans le désert bolivien! 


Le matin du 12 avril, nous embarquons donc, Émilie, Paul (l anglais rencontre au Machu Picchu et avec qui nous vadrouillons pas mal), Sam (un suisse allemand un peu perché) et moi pour 1500km.
Los gringos guapos
Nous sommes accompagnes de notre chauffeur-guide-mécano a qui il manque un paquet de dents et qui rigole tout le temps (je l aimais bien) et de sa soeur cuisinière
L equipe au complet

Durant ces 4jours, on en a vu des choses, certaines des plus belles depuis le début de notre trip, il y a maintenant 4mois et demi.




Bon pour moi ça commençait pas au top: le premier jour j ai été malade, on avait trop fait la fête les jours précédents... Ça s est arrange par la suite.


On est passé par plusieurs lacs remplis de flamants roses.







On a traverse un magnifique champs de lamas déserté de l homme, endroit vraiment magique!






On a vu les plus hauts geysers du monde!

Ca pique les yeux
On a aussi dormi a 4500m par -10degres, ça caille sévère!




On a croise des villageois qui vivaient de rien au milieu de rien.



On est passe par des champs de lave sculptées par le sable et le vent.



J ai esaye de voler une voiture
Et enfin, le fameux salar de uyuni, désert de sel a 4000m. Pour l histoire, ce désert faisait anciennement parti de l océan pacifique. Puis la cordillère s est pointée, créant un lac d altitude et enfin le soleil a asséché le tout!

Notre beau 4x4
Certains tombent en panne dans le desert de sel bolivien.... sale histoire
Quoi qu il en soit on s est bien marres dans ce desert, on a pris plein de photos. 
Un petit echantillon ci-dessous:



Au lever du soleil
Emile en mode dragon ball Z de la mort qui tue
Au dessus des nuages...


 Un pote qu on croise souvent. voir ici

Marchant sur le charrango
On sort prendre l apero
Small naked sex toys
Emilie a toujours la peche
Mais des fois elle est mechante
Et pour finir le salar, je me suis mis tout nu. Bzh da vikken
A la fin de ces 4j, on a quitté la Bolivie, un mois jour pour jour après y être entres. On aura bien profite!


Le poste frontiere cote bolivien. Le douanier nous a demande du fric, j ai pas voulu en donne, il m a traite de gros pd  et nous a dit de ne jamas revenir. Merci monsieur
Et pour finir cet article et la Bolivie, notre itineraire bolivien
Proxima estacion: chile!
Julien

mercredi 1 mai 2013

Bolivie : Sucre, potosi, tupiza

Ça y est, on quitte enfin la Paz après deux semaines plus qu'intensives. Nous revoilà donc sur la route en direction de Sucre, la ville blanche. 

A Sucre, on respire (même si l'altitude n'aide en rien la respiration, la cigarette non plus pour ne rien vous cacher) A Sucre, on se promène tranquillement sans but. Et après la Paz pouvoir dire ça, c'est un luxe.





En Bretagne on ne parle pas francais
Visite d´un parc de dinosaures aux alentours de Sucre
Le guide, l´une des seules choses interessantes dans cette visite
Les traces de dinosaures sur un mur, si, si
Un concert de charrango, le nouvel instrument de julien
Même en voyage la France n'est jamais loin, c'est au détour d'un parc que nous apercevons, non sans surprise, la réplique exacte de la Tour Eiffel en miniature (faite par Gustave Eiffel en personne). O patriotisme! 




Petite blague bolivienne sur le sujet : 
"Quelle est la plus haute Tour Eiffel du monde?" 
Français que nous sommes, avec fierté : "celle de Paris, voyons!"
"Celle de sucre est à plus de 2700m" (suivi du fameux rire bolivien sans dents) 


 
Trêve de plaisanteries, le repos ne durant qu'un temps, nous voilà déjà sur la route de Potosi, ville minière qui a fait son temps. 


Le khala pukha, une soupe bouillante, specialite de Potosi
Potosi, entourée de montagnes minières, le cerro rico, notamment; fut le triste théâtre de tragiques événements. Véritable trésor pour les cupides espagnols, ils en firent vite une des villes les plus importantes du monde (devant londres et Paris) au 17eme siècle. 
Pour cela, les indigènes et les africains (amenés pour remplacer les indigènes morts) furent réduits à l'esclavage pour extraire l'argent des mines. Bilan : 8 millions de morts. Un génocide passe sous silence. 

Aujourd'hui Potosi est une ville délaissée, avec, toutefois, beaucoup de traces de son ancienne opulence. Aujourd'hui les mineurs sont volontaires et ont crée une association qui organisent des tours dans les mines. Le tourisme vaincra. 
Nous y sommes donc allés pour se rendre compte des conditions de travail de ces hommes de l'ombre.



Prets pour affronter la mine
Dans les rares endroits ou l'on pouvait se tenir debout
Rassuree, avant de monter cet escalier
Le Tio Bendito, leur dieu protecteur, machiste si on fait bien attention
Le noir complet. L'odeur tenace. Le plafond bas. Les trous profonds. L'eau stagnante. Et surtout, une impression de danger permanent. 


Heureux de sortir de la mine
Les mineurs sont fiers de leur travail, ça gagne bien d'être mineur même si pour cela ils le payent de leur santé. Espérance de vie : 45 ans. 

Le marche des mineurs, dynamites, alcool, cigarettes, coca
Nous ne retournerons sûrement jamais dans une mine. Mais si cela vous intéresse un documentaire a été fait, et bien fait, sur les mines de Potosi : "the devil's miner" 

Le voyage continue en direction du Far West bolivien, Tupiza. Ville fantôme, nous voilà dans un décor digne de Lucky Luke. Alors, nostalgie de notre petite enfance quand tu nous tiens, nous enfourchons des chevaux pour une ballade de trois heures coiffés de chapeaux de cowboy. 






C'est donc courbaturés que nous entamons un trek de 4 jours vers le salar de uyuni. Un désert de sel. La suite au prochain épisode. 

The poor lonesome cowgirl,
Émilie.